Le jour du dépassement

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« le Jour du dépassement »
Illustration Zoo & Co

Un défi personnel à relever ?

Rien de tout cela mais plutôt le triste record que nous dépassons chaque année un peu plus. Ronald a créé tout spécialement pour l’article cette illustration magnifique que je trouve plus explicite qu’un long discours…auquel vous n’allez malgré tout pas échapper !!!!! 

 

Le jour du dépassement d’une année donnée, ou overshoot, est la date à laquelle l’humanité a épuisé la capacité naturelle de la planète à reconstituer ses ressources et à absorber le CO2. Après ce jour, l’humanité vit à découvert et bien au-delà de ses moyens écologiques, sans jamais parvenir à le combler. Ce problème n’est pas nouveau, la dette écologique datant du milieu des années 1970.

 

En 1993, le jour du dépassement était le 21 octobre. En 2003, le 22 septembre. En 2013, le 20 août ! La date est approximative mais demeure néanmoins le meilleur indicateur scientifique mettant en évidence l’écart entre notre consommation effrénée et la capacité de la planète à l’absorber. Si nous continuons à vivre comme si de rien n’était, nous aurons besoin de trois planètes d’ici 2050. 

La source de ces deux tableaux (qui font froid dans le dos et se passent de tout commentaire……) provient de l’ONG Global Footprint Network, institution de référence dans ce domaine.
 














Je vous laisse méditer sur les bienfaits de la déconsommation collective…

Bonne journée !
Quelques définitions
Biocapacité : capacité à produire une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les déchets découlant de leur consommation.

Hectares globaux : cette unité de calcul sert à mesurer  « quelle surface écologiquement productive est requise pour qu’une région, un  pays, ou l’humanité tout entière puisse couvrir ses besoins et neutraliser ses déchets ». (Source : Office fédéral suisse de la statistique, lien plus bas).

Quelques chiffres
En Suisse: selon un texte déposé au Conseil national par les Verts, « l’empreinte de la Suisse est de 5.01 hectares globaux par personne, ce qui, à l’aune de la biocapacité mondiale, correspondrait à 2.82 planètes si tous les êtres humains sur cette terre avaient une telle empreinte ».

En France : selon le site de Consoglobe, en 2012, l’empreinte écologique par habitant était également de 5 hectares globaux par personne.
Quelques liens
Office fédéral suisse de la statistique : 
Global Footprint Network (institution de référence) : 
 

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