Comment j’en suis venue à créer mon activité indépendante

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Dans cet article, je présente le chemin qui m'a conduite à créer mon activité indépendante.
Quel est mon parcours ?

INTRO

Est-ce que je vous ai déjà raconté l’histoire d’Homo Ecologicus ? Sans en avoir l’air, l’air de rien, elle a commencé voici plus d’une vingtaine d’années. Laissez-vous emmener à travers le temps.

La graine était déjà plantée

J’ai toujours été gaie et positive, attentive au bien-être des autres, respectueuse de la vie animale et végétale, animée par un grand sens de la justice.

Pour autant, je ne me suis pas orientée dans une voie professionnelle en lien avec l’écologie. Tout en construisant ma vie de famille, j’ai changé plusieurs fois d’activité, en France et en Suisse : cadre dans l’hôtellerie, secrétaire de direction, restauratrice indépendante.

Même si l’écologie n’avait pas encore pris la place qu’elle occupe actuellement dans ma vie, la sensibilité était là : par exemple, dans le restaurant, consciente du gaspillage alimentaire, j’avais un partenariat avec une association pour récupérer les invendus. La salle était meublée en grande partie avec du mobilier d’occasion, car j’adorais, et j’adore toujours, courir les marchés aux puces, les vide-greniers, les magasins de seconde main.

La graine, au chaud sous le sol, attendait donc patiemment de sortir : d’aussi loin que je me souvienne, mon intérêt s’allumait instantanément dès que je lisais ou entendais des informations en lien avec l’écologie, sans imaginer un jour la place qu’elle prendrait dans mon avenir.

La Petite pousse verte sort du sol

Progressivement, cet intérêt marqué s’est mué en une véritable passion et j’ai commencé à dévorer tout ce qui s’écrivait et se disait sur l’écologie. C’est aussi à ce moment-là que j’ai commencé à adopter mes premiers éco-gestes : alimentation bio, objets et vêtements de seconde main, peu de produits d’entretien et produits d’hygiène corporelle.

Ce n’était pas facile à cette époque de trouver des alternatives naturelles à ces produits, d’acheter en vrac et même de manger bio, pour ne citer que ces exemples. Il fallait le vouloir pour changer ses pratiques.

En 2012, grosse prise de conscience à la lecture du petit bouquin de Pierre Rabhi Il ne suffit pas de manger bio pour nourrir le monde. Je m’interroge de plus en plus sur la marche d’un monde pas toujours solidaire, pas toujours éthique. J’ai des engagements associatifs, j’adopte un mode de vie de plus en plus éco-responsable, consciente de l’impact de mon comportement ici sur quelqu’un d’autre ailleurs dans le monde, consciente que la nature n’est pas un libre-service qui se remplit comme par enchantement.

Mon entourage s’intéresse à mes pratiques, me pose des questions, à envie de s’y mettre à son tour. Je donne des conseils, je propose des solutions simples. C’est une telle joie de me sentir utile.

Progressivement, je note ce qui est facile à mettre en place, ce qui l’est moins, ce qui procure du plaisir et de la satisfaction, quels sont les écueils dans la mise en pratique, les freins psychologiques à l’adoption d’un mode de vie durable.

La floraison

Pulsée par les mots d’encouragement de mes proches à faire quelque chose de ces connaissances et expériences qui s’accumulent, je me lance en 2014 dans l’aventure du blogging.

C’est ainsi qu’est né le blog Homo Ecologicus, un nom trouvé avec deux amies lors d’une mémorable soirée de remue-méninges ! Deux mots pour décrire ce que j’aime dans la vie : les gens et l’écologie.

Rédiger sur le blog est un bonheur constant. Les articles sont utiles à ma communauté, je constate leurs préoccupations ou leurs envies et j’y apporte une réponse, je progresse dans mes connaissances.

Puis survient la pandémie au printemps 2020. Après les premières semaines de sidération, je me sens animée d’une force créatrice nouvelle : je veux créer mon activité indépendante. Je remplis des cahiers entiers d’idées, de réflexions, de plans d’action, j’en parle matin, midi et soir à ma famille.

En une poignée de mois, portée par l’enthousiasme et la conviction que je peux apporter mon aide grâce à toute cette richesse de vie accumulée, à ces rencontres et échanges, à la connexion à mes aspirations profondes, ce qui était au départ un blog devient ma petite entreprise.

Aujourd’hui, à 58 ans, je me connais bien et je sais où se situe ma zone de talents naturels. Parmi ceux-ci, j’ai la faculté à voir toujours le meilleur chez l’autre, à lui communiquer l’envie d’écouter ce qui vibre à l’intérieur et à le mettre en pratique. Je ne me lasserai jamais de voir la joie illuminer un visage, celle d’une personne qui se (re)découvre pour aller vers la vie de son choix, une vie faite d’activités et de liens de qualité.

Cette vision est le cœur de mon activité, et tout le cœur que j’y mets pour la mener à bien : accompagner les femmes et les hommes à cultiver au quotidien un art de vivre durable, fondé sur 3 piliers : connaissance de soi, liberté financière et éco-gestes.

Et ça, tout en gardant les pieds sur terre : je suis parfaitement consciente qu’on doit aussi composer avec notre vie quotidienne.

Ma devise étant qu’une petite action vaut toujours mieux qu’une grande intention, adopter de nouvelles pratiques éco-responsables est possible sans tout révolutionner du jour au lendemain. Qu’en dites-vous ?

Si vous avez envie d’en savoir plus, on se retrouve ici 

Portez-vous bien et à bientôt,

Nathalie

 

 

 

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